À propos
LES ÉDITIONS LIBERTALIA, SOUS LE DRAPEAU DES PIRATES
À la fin du XVIIe siècle, Misson, un gentilhomme provençal passé à la piraterie, et Carraccioli, un prêtre défroqué aux idées révolutionnaires, fondèrent au nord de Madagascar une République égalitaire du nom de Libertalia.
Éphémère, mythique, née de l’imaginaire fertile de Daniel Defoe, l’utopie pirate n’a probablement jamais existé. Pourtant, à l’heure de l’argent-roi, du sécuritaire triomphant, du libéralisme et des égoïsmes généralisés, certains refusent encore de se soumettre à la « fin de l’histoire », à l’injustice confondante, au cercle vicieux de la modération et de la résignation. Parce qu’aujourd’hui plus qu’hier, « ceux qui vivent sont ceux qui luttent », les éditions Libertalia se donnent pour objectif d’armer les esprits et de les préparer à des lendemains solidaires et libertaires. Tremblez puissants, nous ne ferons pas de quartier !
Pour en savoir plus, un entretien réalisé par la revue Le Matricule des anges est reproduit sur notre blog.
L’achat direct, seul garant de notre indépendance éditoriale
Depuis une vingtaine d’années, une lucrative tendance à la concentration se développe dans le monde de l’édition.
Si l’on s’en tient à l’exemple français, le constat est accablant. Les quatre plus grands groupes sont détenus par le marchand d’armes Lagardère (Hachette), le groupe espagnol Planeta (Éditis), la famille catholique traditionaliste Mortagne (Media participation) et le géant italien Rizzoli (Flammarion). Quelques indépendants, et non des moindres, résistent encore, mais jusqu’à quand ?
Du côté des microéditeurs, si la finalité semble moins mercantile, le recours au financement public devient nécessaire, voire naturel, pour boucler les fins de mois difficiles, pour financer une traduction ambitieuse ou pour publier un beau livre. À tous les niveaux, tant chez les « gros » que chez les « petits », la parole est contrôlée.
Libertalia, jeune maison d’édition irrévérencieuse, préfère mordre que quémander. Mais pour garantir notre survie, nous avons besoin de vous !
Un livre vendu au prix de 10 euros en librairie ne rapporte que 4 euros à l’éditeur. Il faut en effet déduire la marge du libraire (environ 35 %) et celle du diffuseur (environ 25 %). Les 4 euros restants servent à financer les différents acteurs indispensables à toute publication : droits d’auteur, traduction, graphisme, illustrations, impression, correction, etc. Ces 4 euros sont insuffisants pour les rémunérer correctement et pour pouvoir financer de nouveaux ouvrages.
La plupart des éditeurs alternatifs doivent se résoudre à augmenter fortement le prix de leurs publications. Nous préférons faire appel à vous, lecteurs.
En achetant vos livres sur ce site via notre librairie en ligne, vous nous reversez la marge des intermédiaires, ce qui rend viable notre politique de prix bas.
Enfin, last but not least, si vous souhaitez pousser la sympathie plus loin, si vous pensez qu’il est utile d’aider une maison d’édition dont le projet vogue à contre-courant des logiques délétères des temps, rejoignez l’équipage pirate, souscrivez à un abonnement annuel de soutien.
